Sexe, Drogues & Rock n’ Roll
Drogue, sexe, alcool, sont les mots d’ordre de la série événements « skins ». On y voit des étudiants confrontés aux problèmes familiaux, scolaire, dans une existence angoissée, troublée par la peur de l’avenir. Alors toujours entourés de leurs potes, ils se droguent, boivent et multiplient les expériences sexuelles peut-être pour se donner une certaine consistance et trouver leur place dans la société.
Cette série met en scènes de jeunes acteurs (prometteurs à mon goût) qui d’épisodes en épisodes détruisent tous les tabous de la société qui les entourent.
Mais, alors que s’achève la diffusion du dernier épisode de la saison 4, la dernière « skins party » bordelaise fait les gros titres du Sud ouest.
En effet, une skins party c’est littéralement une orgie, un regroupement d’ados, d’étudiants dans un endroit tenu secret jusqu’au dernier moment mais surtout : « Dans une Skins party il n’y a ni interdits ni limites ». Comme le souligne l’express, la « provoc » et l’excentricité sont les principaux ingrédients.
C’est donc au Bacalan, le 16 mars, qu’un groupe d’organisateurs, presque anonyme, décide d’organiser une des premiers skins party à Bordeaux. Sauf que, manque de bol, la soirée a tourné très court pour faute d’intervention de la police…
Alors que certains réagissent face a cette soirée avec révulsion grâce des phrases types telles que : « non mais de toutes façons les jeunes sont trop puérils et immatures, ils kiffent trop boire et embrasser le premier venu », d’autre vous diront : « la soirée n’oblige personne à venir, et puis les drogues ne sont pas obligatoires » !
Mais est ce qu’une skins party est vraiment plus trash qu’une soirée électro au 4 sans, ou qu’une soirée d’intégration au CS ? Est-ce que le petit plaisir de se ramener à une soirée avec un masque déjanté et des habits fluo oblige vraiment la prise de drogue et l’excès de sexe et d’alcool ?
Une skins party me semble n’être qu’un prétexte de regroupement qui donne aux participants un petit goût d’interdit, et pour qui l’idée de faire la fête dans un endroit insalubre avec une sono a fond et de l’alcool à flot est toujours bon a prendre et ceci malgré les risques encourus face aux drogues et à la boisson…
Marine M.

Isic Rider
Notre compte Twitter
Notre page Facebook
J’aime beaucoup trop Skins, j’aime l’ambiance qui y règne. Par contre, une soirée Skins me tente pas du tout, trop de teenager (et mine de rien, j’ai plus 15ans), et puis ça sent trop le copier coller, et ça n’a pas la même folie que ce qui se passe à Bristol !
Mais je comprend cet engouement pour ce genre de soirée, j’pense que l’idée de braver un autre interdit, le côté secret, et déguisé m’aurait fait marrer. Après les débordements, on peut en trouver à la maison, chez un pote, dans un bar ou une boîte, pas besoin d’une marque déposée sur une soirée pour qu’elle déborde plus qu’ailleurs!
Enfin moi j’dis tout ça, mais j’y suis jamais allée!
Si je suis pas une adepte de la série (j’ai dû m’arrêter à la saison 1 ou 2), j’en suis une du concept. Ben oui, forcément. C’est le genre de soirée ou tout ce qui s’y passe, y reste, pas besoin d’en reparler le lendemain, on sait pas vraiment où on était, ni avec qui, on a bu on a dansé et pour les plus téméraires on a fait pleins d’autres choses..
Enfin jdis ça mais j’y suis jamais allée non plus. Et même si c’est du copier-coller, le but c’était aussi d’importer ce genre de soirée dans d’autres pays né ? On est beaucoup à avoir les même goûts pour les soirées.
Et puis zut, on part pour Bristol dès demain, pour voir, et comparer.